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Créé par le Stanford Patient Education Welness Center (Palo Alto, Californie), l’atelier « Living Well » enseigne aux personnes atteintes d’une maladie chronique, différentes techniques pour optimiser leur bien-être. Encadrés par deux animateurs dûment formés et eux-mêmes malades, les participants apprennent ainsi à partager leurs émotions et leurs expériences de la maladie en petit groupe. Cet « enseignement » est complété par l’apprentissage de techniques de communication, de respiration, de méditation et d’exercice physique. Popularisés par les Alcooliques Anonymes, les groupes de soutien basés sur le principe de partage d’expériences ont largement essaimé aux Etats-Unis et sur Internet. Quelle que soit leur pathologie, les malades et leurs accompagnants ont de bonnes chances désormais de trouver un groupe de soutien adapté à leur condition sur Internet ou à proximité de leur domicile. Tant mieux, car l’importance des bienfaits de cette aide psychologique sur le vécu de la maladie est aujourd’hui mieux prise en compte. L’engouement rencontré actuellement par ces nouveaux lieux d’échanges ne marque-t-il pas aussi l’avènement d’une médecine où la relation malade-malade vient efficacement compléter la traditionnelle relation médecin-malade ? De plus belle - Désormais présente dans 10 hôpitaux en France, « La Vie, de plus belle » est une association qui propose des ateliers gratuits de soins et de bien-être aux patientes en cours de traitement par chimiothérapie et radiothérapie. Des esthéticiennes volontaires y prodiguent des conseils pratiques sur les techniques de maquillage, le choix d’une perruque, etc. www.laviedeplusbelle.org
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