|
|
En prolongement de la loi du 4 mars 2002 encadrant les droits des malades, la certification des sites Internet santé français a été confiée par la Haute Autorité de Santé (HAS) à la fondation suisse Health On The Net (HON), organisation non gouvernementale ayant déjà qualifié plus de 5 500 sites dans 72 pays. Placé désormais en bas de la page d’accueil des sites Internet français consacrés à la santé, le logo HON@CODE vous informera que vous êtes bien sur un site respectant des règles de bonne conduite comme l’indépendance, la confidentialité ou la séparation de la partie éditoriale avec la publicité, etc. À partir de mars 2008, la liste des sites français certifiés sera accessible sur www.has-sante.fr
|
Aujourd’hui, plus de 30 % des internautes fréquentent les sites de e-santé pour rechercher des informations pour eux-mêmes ou leurs proches. La santé étant par nature un domaine où la confidentialité et la fiabilité de l’information sont essentielles, cette démarche de certification volontaire et gratuite pour les éditeurs devrait aider le grand public à mieux se repérer dans une offre « santé et bien-être » de plus en plus complexe à décrypter. Fait intéressant, l’action pilotée par l’HAS inclut également un volet pédagogique auprès des professionnels de santé pour les amener à mieux utiliser Internet dans leur relation avec leurs patients. Plutôt que de craindre d’être « piégés », les médecins pourraient, par exemple, inciter ces derniers à consulter ces sources dûment certifiées pour enrichir leur niveau de connaissance et accroître ainsi la qualité de leur relation avec leur médecin. Participatif et acteur de sa santé, un malade bien informé n’est-il pas un meilleur patient ?
Vie Intime - Soutenu par l’entreprise Simone Pérèle,
l’Institut Curie
vient de rendre publique une étude identifiant les difficultés rencontrées par les femmes traitées pour un cancer du sein dans leur vie intime. Résultat ? Plus de 40 % d’entre elles estiment que leur maladie ou leur traitement altère leur vie sexuelle. D’où la volonté de l’Institut de sensibiliser les médecins sur ce sujet encore peu pris en compte.
|